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Des mares restaurées dans le Quercy-Rouergue
Publié le 15 novembre 2013
Depuis 2007, la fédération des chasseurs du Tarn-et-Garonne a initié un projet visant à améliorer la qualité des habitats pour la petite faune sauvage sur les cantons de Caussade, Montpezat de Quercy, Saint-Antonin-Noble-Val et Caylus, via un projet de restauration des mares.

Historique et contexte du projet : Depuis 2007, la fédération des chasseurs du Tarn-et-Garonne a initié un projet visant à améliorer la qualité des habitats pour la petite faune sauvage sur les cantons de Caussade, Montpezat de Quercy, Saint-Antonin-Noble-Val et Caylus, via un projet de restauration des mares.

Une première phase d’inventaire, menée en 2007 sur la base des connaissances des sociétés de chasse locales, a permis de recenser plus de 400 mares sur ce territoire. La mise en place de critères de sélection (état de dégradation, accessibilité, intérêt, accord...) a permis d’aboutir à une pré-sélection de 79 mares.

En 2012, grâce au soutien de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne, du Conseil Général du Tarn-et-Garonne et de la Région Midi-Pyrénées, ce projet a été relancé par la fédération des chasseurs, avec la réalisation de 5 chantiers pilotes de restauration et la sélection définitive des mares à restaurer de 2014 à 2017.

Des chantiers pilotes en 2012 -2013 :

Les chantiers pilotes ont eu lieu sur les communes de Saint-Projet, Saint-Antonin-Noble-Val, Réalville (2) et Puylaroque. Les projets de travaux de restauration ont été validés avant intervention par le comité de pilotage du projet (composé des partenaires financiers, du CPIE Midi-Quercy, de la fédération des chasseurs du Tarn-et-Garonne et de la fédération régionale des chasseurs), ainsi que par le propriétaire de la mare. Les travaux de curage et de reprofilage des berges ont été réalisés par l’entreprise Vincent RAMES située à Saint-Antonin-Noble-Val. Les travaux de débroussaillage, élagage, pose de clôture, ... ont été réalisés par les propriétaires et/ou les chasseurs locaux.

Voici deux illustrations de chantiers ayant nécessité des travaux conséquents de restauration pour rendre les mares attractives pour la biodiversité :

1) A Saint-Projet, intervention visant à limiter l’embroussaillement des abords, à adoucir le profil des berges en pente douce et à limiter le piétinement du troupeau afin de favoriser le retour d’une végétation aquatique support de biodiversité.

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2) A Réalville, reprofilage des berges par un système de déblais-remblais et limitation de l’embroussaillement des abords En bilan, ces interventions ont permis d’affiner et de valider une méthode de travail partagée avec les partenaires du projet (Agence de l’Eau, Conseil Général et SATESE, Région Midi-Pyrénées, CPIE 82, chambre d’agriculture, intercommunalités, fédération des chasseurs) et d’aider à définir un coût moyen d’intervention par mare pour la suite du projet.

Une faune et une flore diversifiées

Ces chantiers pilotes ont également été l’occasion d’acquérir des connaissances sur la qualité écologique de ces milieux, ainsi que sur leur fréquentation par la faune ordinaire (mammifères et oiseaux) par la mise en place de protocoles de suivis. Le CPIE Midi-Quercy est intervenu afin de réaliser les inventaires écologiques avant travaux. Ces inventaires ont permis de connaitre notamment les espèces de grenouilles et de libellules fréquentant la mare, d’en informer le propriétaire, et de définir les aménagements à mettre en œuvre pour améliorer la capacité d’accueil du milieu.

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La fédération des chasseurs a également mis en place des protocoles visant à connaître la faune « commune » fréquentant ces milieux, que ce soit des mammifères ou des oiseaux. La mise en place de caméras à déclenchement automatique a notamment permis aux partenaires et aux propriétaires d’observer la diversité d’espèces présentes et le rôle joué par ce milieu pour ces espèces.

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Ce projet va se poursuivre par un second volet de restauration de 35 mares sur les 4 cantons, sélectionnées suite à l’identification des zones à enjeux sur le territoire (au regard de la climatologie, de la pédologie, du réseau hydrographique et des données d’inventaires disponibles sur les zones humides) et d’une analyse de la connectivité des mares avec les autres éléments paysagers. Les mares sélectionnées sont alors, soit des mares isolées situées dans une zone peu pourvue en zones humides, soit des mares organisées en réseau situées dans des zones à enjeux.

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Source et crédits : Fédération des chasseurs de Tarn-et-Garonne

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